Il faut prévenir tout risque de rebond épidémique
Le 22 mai étaient publiés les dernières modélisations de l’Institut Pasteur. Des prévisions plutôt optimistes qui démontrent que « l’accélération de la décrue de l’épidémie et de la vaccination observée ces dernières semaines nous place dans des conditions favorables pour l’été. »
Néanmoins, cela ne signifie pas que la pandémie est derrière nous. D’ailleurs, deux conditions sont essentielles pour éviter le risque de rebond épidémique cet été : une décrue des infections et des hospitalisations maintenues durant plusieurs semaines, un rythme maintenu ou augmenté de la vaccination.
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« Sous ces conditions, un niveau bas d’infections au démarrage de l’été permettrait d’absorber une hausse possible des infections durant l’été ; le relâchement se ferait à un moment où une plus grande proportion de Français auraient été vaccinés » nous dit l’Institut Pasteur.
D’autant que le Président du Conseil scientifique, Jean-François Delfraissy nous met tout de même en garde : une quatrième vague à la rentrée est toujours possible. « Elle sera très différente des premières vagues parce qu’on aura la vaccination, on va aboutir à un moment donné à ce que le virus devienne comme les autres virus de type corona : un virus saisonnier » a-t-il prédit sur RTL ce 8 juin.
L’immunité collective est indispensable pour éviter le rebond épidémique
Ce 9 juin, le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal a fait savoir qu’un adulte sur deux était vacciné actuellement en France. D’après ses estimations, l’objectif de 30 millions de personnes ayant reçu une dose avant l’été sera rempli. D’ailleurs, le Conseil scientifique précise que seule l’immunité collective permettra le relâchement des mesures sanitaires. En-deça de 70-80 % de la population vaccinée, « un rebond de l’épidémie est malgré tout possible. »
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Qu’en est-il du masque ? Si le président Emmanuel Macron se montrait très prudent à ce propos, il a annoncé le 2 juin dernier lors de sa visite dans Le Lot que la fin du port du masque « se fera de manière différenciée sur le territoire. Au niveau national, il faudra encore attendre un peu. » Quoi qu’il en soit, le port du masque reste obligatoire au moins jusqu’à la fin du mois.
Même si quelques épidémiologistes remettent en cause l’utilité du masque en extérieur, le professeur Delfraissy estime qu’il est encore tôt pour lever l’obligation. Selon lui, cela marquera le relâchement des autres gestes barrières et donc une hausse possible des cas.