Miss France : un concours très suivi
Souvenez-vous, c’est en 2002 que Sylvie Tellier devenait Miss France. Son tempérament et son investissement lui ont permis d’intégrer la société en 2005. Et en 2007, ses atouts lui ont permis de briguer le poste de directrice générale. Depuis, elle est une des figures emblématiques du concours de beauté.
Toutes ces années, elle a su accompagner et soutenir les nombreuses Miss France. « Toutes ont une anecdote » a raconté sur Sylvie Tellier, à l’instar de Vaimalama Chaves qui a raconté que cette dernière l’avait recadrée. Elle a raconté que durant son mandat, elle n’avait pas apprécié que Laurent Ruquier fasse une blague graveleuse. « Du coup, j’étais partie dans Le Parisien pour dire que je ne trouvais pas sympa qu’il invite la France à se br*nler sur l’image de Miss France. J’avais dit le mot ‘br*nler’ au lieu de ‘masturber’, et donc ça a clashé. Elle m’a dit : ‘C’est pas très Miss de dire ça‘ ».
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Le concours Miss France face à la justice
Cette fois, si le concours Miss France fait parler de lui, c’est pour une autre raison. En effet, il aurait comparu ce mardi 21 juin devant le conseil des prud’hommes de Bobigny, situé en Seine-Saint-Denis. La raison ? L’association Osez le féminisme a déposé plainte contre la société Endemol (qui le produit) et le concours à cause des critères de sélection de la compétition. L’association avait écrit sur ses réseaux sociaux : « En lutte depuis plusieurs années contre ce spectacle rétrograde et sex*ste, incarnation même de la femme-objet, notre association att*que l’émission Miss France en justice pour faire appliquer le droit du travail« .
Des idées que valident finalement l’ex-miss France, Iris Mittenaere. « Nous avons beau protester chaque année contre ce concours qui véhicule des valeurs sex*stes, rien ne change jamais. Cet effort de sensibilisation ne suffisant plus, nous avons décidé d’utiliser le droit pour faire avancer la cause des femmes« ,a déclaré Alyssa Ahrabare. « Les clauses qui visent les mœurs, le fait de ne pas fum*r en public, de ne pas boire en public, d’être célibataire, de ne pas avoir été mariée, par exemple de ne pas pouvoir être veuve… Tout ça, c’est illég*l », a déclaré maître Violaine de Filippis-Abate, avocate de l’association. Le verdict aura lieu le 8 novembre prochain, comme l’a rapporté BFMTV.
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