Influenceurs : un métier qui fait rêver
Depuis quelques années maintenant, les influenceurs font la pluie et le beau temps sur les réseaux sociaux. Spécialisés dans l’humour, la mode, les sciences, le sport et même le handicap, ils captivent des millions d’internautes avec leurs publications. Les candidats de télé-réalité font désormais partie intégrante du lot.
Grâce à leurs abonnés, ces influenceurs peuvent faire des placements de produits. Le principe ? Mettre en avant un produit – vanter ses mérites surtout – en échange d’une somme d’argent. Beaucoup gagnent ainsi leur vie aujourd’hui. Et pour cause, comme l’a indiqué Camille Jourdain, consultant en marketing d’influence : « Pour une marque, l’influence est dix fois plus rentable que la publicité ». Sauf que certains placements sont pointés du doigt : dropshipping, arnaques, mauvaise qualité. Et ceux qui en font la promotion sont jugés sur la toile. Hillary (avec son placement de produit pour la cig*rette électronique) ou Jessica Thivenin en ont fait récemment les frais. Pour autant, certains rêvent de faire carrière dans ce milieu…
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Un site propose une formation pour devenir influenceurs
Et le site Ambaza se présente comme la « première école d’influenceurs » et propose une formation de 28 heures à 1200 euros. Cette formation promet donc à ses futurs étudiants un minimum de 20 000 abonnés sur Instagram et une importante rémunération de 5000 € par mois. Sur les réseaux sociaux, la vidéo de présentation de cette formation a fait polémique.
Pour sa campagne publicitaire, « l’école » montre des plages paradisiaques, des verres de champagne sur des yachts ou encore des voitures de luxe… Les stéréotypes réunis en quelques images. Selon Ouest France, Ambaza est en fait une initiative de Consumedias, une agence de communication maltaise.
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La chaîne de télévision française BFMTV, qui a mené son enquête, souligne que l’école n’a que deux sites pour assurer sa promotion. « Le premier se fait passer pour le site du Cnam (Conservatoire national des arts et métiers) en Haute-Normandie » mais l’identité visuelle ne correspond pas. Aussi, nos confrères ont remarqué que les conditions générales d’utilisation de l’école n’inspirent pas confiance. « Nous ne donnons aucune garantie quant à l’actualité, l’exactitude, l’exhaustivité, la facilité d’utilisation ou l’adéquation à un certain but du contenu sur nos plateformes », affirme Ambaza sur son site. En somme, l’école ne garantit pas le succès de leurs futurs étudiants qui utiliseraient ses contenus. Par ailleurs, nous vous disions que Mélanight était apparue dans le plus simple appareil pour un placement de produit.
Si vous pensiez avoir tout vu pic.twitter.com/Mi5KVY9khh
— Moh (@8kmoh) July 11, 2022