Vincent Shogun balance sur l’expression ‘Y’en a assez’
Lors d’une récente interview accordée à Jeremstar, Vincent Shogun a fait de tristes révélations sur son add.ction à la dr.gue. « Moi je prenais que de la c.caïne et quand j’te dis, j’en prenais énormément, j’ai pas de tabous. J’en prenais 2, 3 grammes par jour, c’était énorme, parce que j’étais quelqu’un de très faible et je voulais pas m’en sortir même si on a voulu m’aider c’était pas du tout le projet. Je voulais me détruire »
Et selon Vincent Shogun, déçu par son ami Christopher, son add.ction était loin d’être un secret. « Tout le monde le savait que Shogun en prenait, j’étais au taquet, à fond les ballons, tu peux pas être comme ça tout le temps, j’étais chargé comme une dynamite. Je sais que je ne ferai plus de télé. (…) J’étais addict à cette m.rde, j’étais addict. Je ne pouvais pas m’en passer, je ne pouvais pas sortir sans ça. C’était terrible. »
Sur le même sujet
Julien Tanti rétablit la vérité
D’ailleurs, Vincent Shogun a balancé sur l’émission des Marseillais. Et il s’en prend à un signe emblématique de l’émission : le geste « y en a assez fraté » que font les candidats. Et selon lui il s’agirait d’un signe caché pour prendre un « rail de c.caine ». « Pourquoi tout le monde fait ça ? Ligne de dr.gue ! Le signe, c’était un code […] Souvent quand j’arrivais en tournage, ils étaient contents, parce qu’ils savaient que c’est moi qui avais la dr.gue. Y’en a assez fraté ! Quand je venais, ils étaient chauds tout le temps. Shogun arrive ! » Récemment, c’est Virgil Pignon qui s’est exprimé à ce sujet.
Et il y a peu, c’est sur TikTok que Julien Tanti a souhaité faire une grosse mise au point. Pour la première fois, il explique la vraie signification de son expression désormais culte. Selon lui, cela n’aurait rien à voir avec la consommation de dr.gue. Il s’agirait plutôt d’une expression qui ferait référence à une situation financière délicate. Il explique : « En fait, je vous explique. À l’époque, on n’avait pas un euro dans la poche. Donc comment il fallait faire ? Il fallait être ‘plein’ et quand tu es ‘plein’, ‘y’en a assez’. En fait, les mecs arrivaient avec des Ferreri et notre dernière solution c’était d’être ‘plein’ pour plaire aux filles. »
@tantimanon JULIEN VOUS DEVOILE TOUT 😂🙈 #pourtoi #fy #foryou #marseillais #lesmarseillais #julientanti @Julien Tanti
Articles les plus consultés
Top 10 du jour
Découvrez les articles du moment
-
Chloé (Île de la tentation) : accusée de black-fishing, la candidate réagit à l'énorme polémique !
-
"C’est quelque chose qui a coûté à l’affaire Grégory" : ce que les enquêteurs veulent absolument éviter avec l'affaire du petit Émile
-
Procès de Gérard Depardieu : l'audience est bousculée, le président prend une décision qui ne fait pas l'unanimité !
-
"Mais c'est pas Jimmy là ?" : des vidéos de Jimmy (L'île de la tentation) avant l'émission choquent les internautes !
-
Laurence Boccolini : victime d’une tentative d’empoisonnement, l’animatrice a vécu un véritable cauchemar !
-
Mort d'Émile : seuls le grand-père et l'oncle aurient pu jouer un rôle dans la disparition de l'enfant !
-
"On est en panique" : Inès Reg revient sur les conséquences inattendues de son clash avec Natasha St-Pier sur sa carrière !
-
"Si c'était pas un cancer" : Jessica Thivenin passe des examens médicaux après l'apparition d'une tache !
-
Le HDR10+ arrive sur Netflix : à quoi ça sert ? Attention tous les appareils ne sont pas compatibles
-
Marine et Ebony : une célèbre radio fait supprimer un post Instagram jugé "honteux" et "très déplacé" !
Après ces révélations de Julien Tanti, sa femme Manon (à bout face au comportement de Julien) réagit : « Et ouais, sauf que moi quand je me suis mise avec lui, il disait ‘y’en a assez’, mais pour moi ça voulait dire ‘olalala, c’est bon j’en ai marre, il y en a assez’. Tu vois, genre comme quand j’eng.eule Tiago. Et je ne comprenais pas comment ‘y’en a assez’ ça voulait dire autre chose, enfin l’inverse d’il y en a assez. »
Puis, le candidat emblématique des Marseillais s’explique sur son expression ‘très tchatcheur’ : « C’était la tchatche. À Marseillais tu es un tchatcheur, tu as la tchatche. Par exemple, tu n’as pas un euro, on s’en fou de que tu as de l’argent ou pas, tant que tu as la tchatche, normalement tu arrives un peu à jongler. » Voilà qui est clair maintenant !