Un cyber-harcèlement qui aurait pu lui coûter la vie
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Être sur le devant de la scène n’a pas que des côtés positifs. Bien sûr que cela rapporte de l’argent, des projets mais aussi de belles rencontres. En revanche, avoir une vie publique c’est également faire face aux trop nombreuses critiques. Et aussi accepter les haters qui peuvent détruire les personnes les plus fortes.
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Heureusement, à l’époque, les réseaux sociaux n’avaient pas une telle place dans notre société. Ainsi, l’impact qu’un réseau comme Twitter pouvait avoir était minime. Nadège confesse alors à un sam Zirah décontenancé : « C’est un sujet très sensible. À l’époque, il n’y avait que Twitter comme réseau social et j’y prêtais aucune attention, je m’en foutais. Mais avec les petits bad buzz que j’ai fait par la suite, je me dis que s’il y avait eu autant de réseaux sociaux qu’aujourd’hui, je pense que j’aurais carrément réussi à sauter« .
Elle donne alors un conseil plus que précieux à l’heure où le cyber-harcèlement est de plus en plus important . « C’est dur ce qu’on vit aujourd’hui avec les réseaux sociaux. Il ne faut pas leur donner d’importance, faut pas que les jeunes donnent de l’importance à la méchanceté gratuite des gens. Les réseaux sociaux c’est bien, il faut kiffer ses propres stories, mais il faut en avoir rien à faire des commentaires des gens, de ceux qui veulent salir notre image ou nous rabaisser. Il faut croire en soi. »
De son côté, si elle n’a pas été au bout de sa tentative, c’est parce qu’elle avait une personne qui l’a aidée et lui a dit que tout passe, même un bad buzz.
Heureusement, aujourd’hui la jeune femme va bien et s’épanouit à travers son propre one-woman show.