Un jeune homme de 16 ans subit du harcèlement scolaire et des violences dans son lycée
Le harcèlement scolaire est devenu monnaie-courante dans les établissements scolaires français. Et visiblement, il n’épargne personne. Récemment, la toute nouvelle Miss France 2020, Miss Lorraine s’était confié à ce sujet. La jeune femme a vécu l’enfer durant deux ans dans son lycée. Le danseur Anthony Colette a lui aussi été victime de harcèlement.
Au mois de décembre dernier, à Reims, c’est un petit garçon de 9 ans qui a tenté de mettre fin à ses jours. « Raphaël était harcelé depuis le CP par plusieurs de ses camarades, il a disjoncté ce jour-là. Ce n’était pas la première fois. Il avait connu deux crises assez fortes avant de passer à l’acte » a témoigné sa maman.
Une autre maman s’est exprimée sur France 3 il y a peu. En effet, son fils de 16 ans a lui aussi subi des violences au sein du lycée Xavier-Marmier, à Pontarlier dans le Doubs. C’est en septembre 2019 qu’il intègre cet établissement scolaire. Très vite, la situation se dégrade. « J’ai vu l’état de mon fils se dégrader en trois mois, il parlait de suicide. Il était en échec scolaire. » Heureusement, le jeune homme se confie à ses professeurs. « Tout de suite, ils ont été à l’écoute. Ils n’ont absolument pas remis en cause sa parole. Ils ont été géniaux et ont très vite réagi. » Rapidement, ses deux agresseurs se font exclure définitivement du lycée pour leur plus grand soulagement. « Mon fils était apaisé. Depuis la rentrée de janvier, il allait beaucoup mieux. »
Le jeune homme de 16 ans se faisait uriner dessus
Les agresseurs du jeune adolescent lui ont fait vivre l’enfer. « Mon fils s’est fait uriner dessus en pleine nuit. On lui a cassé son lit, jetté des objets dans la figure, volé ses affaires. Des photos de lui ont été prises en pleine nuit et affichées sur les réseaux sociaux. Bref, il a vécu un cauchemar« explique la mère de famille.
Mais malheureusement, un retournement de situation inattendue a déstabilisé la famille. Et pour cause, le 17 février dernier, le rectorat de Besançon a annulé la décision du conseil de discipline du lycée. « Nous avons appris que le rectorat de Besançon avait invalidé la décision du conseil de discipline du lycée. Concrètement, les harceleurs de mon fils vont réintégrer l’établissement. Mon fils est très stressé. Il a peur que ça recommence. Et moi j’ai peur que si ça se représente, il ne dise rien. »
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Pour le personnel, c’est également le choc. « La décision du rectorat, incompréhensible au regard de la gravité des faits qui ont donné lieu aux conseils de discipline, remet en cause le rôle éducatif des personnels et met à mal la communauté scolaire. » Ainsi, une journée blanche est organisée jeudi 20 février en signe de protestation. D’ailleurs, ils invitent même les parents à ne pas envoyer leurs enfants à l’école pour soutenir le mouvement.