Covid-19 : la France est en plein dans la 5ᵉ vague
Ces dernières heures, la situation est devenue très critique à l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière. « Depuis 48 heures, il y a des patients qu’on ne peut pas prendre parce que les réas sont pleines » affirme le professeur Jean-Michel Constantin.
Le nombre de malades infectés par le Coronavirus est « en augmentation rapide et inquiétante ». Et, la plupart des admis sont « essentiellement non-vaccinés ». Une situation que ne comprennent pas certains soignants comme Fanny Diebold, 35 ans. L’aide-soignante « se demande pourquoi il y a encore des gens qui ne se vaccinent pas ». Malgré tout, cela « ne change pas (sa) façon de faire », affirme-t-elle.
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Cela nécessite en revanche de plus grandes restrictions, notamment pour les visites car « beaucoup de gens venaient ici alors qu’ils étaient cas contacts », précise de Dr Elodie Baron.
Des visites limitées pour limiter les risques
Actuellement, chaque patient peut recevoir la visite de deux personnes seulement par jour. À raison d’une seule fois dans la chambre. « Ça ne nous fait pas plaisir du tout. Les familles le prennent mal, les patients aussi, malheureusement c’est la seule chose qu’on a trouvée pour limiter un peu le risque infectieux » ajoute-t-elle.
À l’échelle nationale, nous venons de repasser le seuil des 10 000 malades hospitalisés. 1 800 d’entre eux se trouvent dans un état critique, de quoi raviver des « souvenirs pénibles » à la cadre de santé Samia Kacer. Ces deux dernières années ont « laissé beaucoup de traces, pour certains plus que d’autres ». « Ces vagues successives nous usent, elles nous affectent ». D’autant que les effectifs se sont encore réduits à l’issue de la crise. Actuellement « beaucoup de jeunes recrues qui sortent de l’école » sont accueillies par les équipes mais exigent « plus d’accompagnement« .
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Laura Lochu, jeune infirmière de 24 ans est partagée. Heureuse « de se sentir soutenue » et angoissée en pensant à « la vague de décès qui va arriver, parce qu’on sait que le Covid ne pardonne pas », redoute son manque d’expérience.
Sans oublié que le Covid n’est pas la seule maladie qui traîne présentement. Le Pr Constantin craint qu’« une épidémie de grippe vienne se surajouter ». Malgré tout, hors de question de bloquer les congés de fin d’années du personnel soignants. « Ce n’est pas possible, physiquement et moralement il faut que tout le monde souffle ». En attendant, nous vous conseillons d’éviter les endroits où l’on a le plus de risque de se faire contaminer. Bientôt, un vaccin spécifique au variant Omicron sera peut-être nécessaire.