Jacques Verrecchia, ancien avocat de Johnny Hallyday dont nous vous racontions les derniers jours comme jamais auparavant, s’est exprimé sur RTL à l’occasion de la sortie de son livre Avocat du Patron. Verrecchia a révélé des détails sur sa relation de 25 ans avec Hallyday, caractérisée par des hauts et des bas, et une franchise qu’il maintenait face au chanteur auquel Laeticia a rendu hommage.
Il a décrit Hallyday comme quelqu’un doté d’une grande capacité à gérer les situations, avec une agilité presque féline pour toujours « retomber sur ses quatre pattes », peu importe les circonstances. L’avocat a également souligné la solitude choisie de Hallyday, un aspect souvent retiré du monde médiatique pour des périodes de réflexion et de repos personnel.
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L’avocat de Johnny Hallyday se confie
Dans une entrevue accordée à nos confrères de Gala, Jacques Verrechia dresse un portrait complexe de l’artiste. Il revient également sur son pire défaut. L’avocat décrit un homme qui éprouvait une sorte de jubilation à manipuler la vérité. Selon Verrechia, Hallyday excellait dans l’art de raconter des mensonges.
C’était le plus grand des menteurs. Il en éprouvait presque de la jubilation. Je l’ai entendu dire blanc aux uns et noir aux autres…
Cependant, Jacques Verrechia met aussi en lumière les qualités plus admirables de Johnny, notamment son instinct presque animal et son charisme naturel qui captivait toute salle dans laquelle il pénétrait. Malgré les critiques et les malentendus qui l’ont parfois peint sous un jour négatif, Hallyday a su évoluer au fil des années, gagnant en assurance et en contrôle lors de ses interactions, surtout avec les médias. Verrechia souligne une relation de confiance mutuelle profonde entre eux, malgré des moments où il pouvait se montrer distant après avoir entendu des vérités parfois difficiles à encaisser. « Il pouvait bouder pendant quinze jours ou un mois. Mais il revenait. Il y avait entre nous une confiance absolue. »
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La fin d’une amitié
Jacques Verrecchia apporte aussi des précisions sur la complexité des relations amicales du chanteur. Selon lui, le terme « ami » est souvent galvaudé dans l’entourage du papa de Jade et Joy, qui recevraient d’ailleurs des signes de l’au delà de ce dernier, et où beaucoup se prétendaient proches de la star sans l’être véritablement. Johnny lui-même contribuait parfois à cette confusion, entouré par de nombreuses personnes mais ne comptant que très peu de véritables amis.
Verrecchia, qui s’est vu lui-même écarté par Hallyday en 2007, a cependant perçu cette séparation avec la rock star comme une libération, lui permettant de retrouver une vie familiale paisible. Il explique notamment qu’ils sentaient qu’ils étaient arrivés au bout des choses en ce qui concerne leur relation et que cela s’est fait sans heurts et par ailleurs assez naturellement : « Nous étions arrivés au bout de quelque chose. Sa décision m’est apparue comme un signe du destin. »